Wikipédia s'étant chargé de supprimer sa biographie, la voici à nouveau en ligne. La Bretagne fait peur, on supprime ses sources.

20/05/2015 23:22

Après sa scolarité à Pont-l'Abbé, il s’inscrit à la faculté de médecine de Nantes dont il est lauréat. Il suit en même temps les cours de la faculté de droit; il reçoit le doctorat en médecine et la licence en droit le même jour[réf. nécessaire]. Il poursuit ses études à Paris. De 1967 à 1969, il obtient le CES de médecine légale, le CES de médecine de travail, le diplôme de réparation du dommage corporel, les certificats d'études supérieures de droit privé, de droit public sous la direction du professeur de droit international, Mr N'GUYEN QUOC DINH, ainsi que de droit pénal et de sciences criminelles.

À partir de 1968, il enseigne à la faculté de droit d’Orléans et à la faculté de médecine de Paris la médecine légale, la médecine du travail, le droit civil, l'expertise médicale, le droit social… En 1971, il fonde avec le Doyen Fournier, à la faculté de médecine Lariboisière-Saint Louis (à Paris), un enseignement spécialisé destiné à former et à recycler les médecins experts près les tribunaux.

Dans le même temps, il poursuit une carrière de médecin expert auprès des tribunaux, et de médecin principal de plusieurs grands groupes d’assurances. Il publie des ouvrages de droit et de médecine. Il est l’auteur de plusieurs théories juridiques et médico-légales, qui sont rapidement appliquées par les tribunaux et les médecins experts (en 1978, il expose une théorie du handicap, qui révolutionne les méthodes d’évaluation des infirmités, permettant une meilleure approche de leur indemnisation).

Il est l’un des pionniers du droit médical. À ce titre, il dirige un Traité de droit médical, en huit tomes, qu’il corédige avec une équipe de juristes. Le barème international d’évaluation du handicap est entièrement fondé sur ses théories 1; le comité scientifique qui y participe comporte une centaine de professeurs des facultés de médecine, dont plusieurs membres de l’académie de médecine et de l’académie de chirurgie.

De 1978 à 1992, il est membre du Tribunal du contentieux de l’incapacité (ex CRI), puis de de la Cour nationale de l'incapacité (ex CNT). De 1984 à 1992, il est le premier rapporteur de la CNT.

Il est consulté par les ministères français ou étrangers pour d'importantes réformes (en droit social, principalement).

De 1992 à 1998, il est Consultant près le Médiateur de la République, Jacques Pelletier. Il est candidat à sa succession en 1998.

Il soutient sa thèse de doctorat en droit, à Nantes, en 1996, sur le sujet d’un de ses rapports, qui prône l’abolition totale de tous les régimes d’indemnisation du handicap, et leur remplacement par un régime unique, le même pour tous. Le Médiateur de la République est présent, en qualité de membre du jury.

En 1995 et en 1996, il collabore d'une manière suivie avec les cabinets du premier ministre Alain Juppé et de Jacques Barrot (ministre des affaires sociales), afin que soient remplacés les innombrables régimes d'indemnisation du handicap qui ont cours en France, par un seul, égalitaire, le même pour tous. Son interlocuteur au cabinet d'Alain Juppé est Frédéric Salat-Baroux, futur secrétaire général de Jacques Chirac, et gendre de celui-ci depuis 2011, qui appuie fortement ce projet. Nombre de ses thèses sont passées peu à peu dans les textes. Il affirme que tous les régimes français d'indemnisation du handicap sont, en France, non seulement anti-constitutionnels, mais contraires aux principes généraux du droit, qui interdisent les traitements discriminatoires, et qui imposent, tous étant égaux devant la loi, que deux handicaps identiques doivent juridiquement être "traités" (c'est-à-dire indemnisés) d'une manière égale et identique. Ce qui implique, compte tenu de la réforme constitutionnelle de 2010, que tout handicapé français est désormais autorisé, à l'occasion d'une instance judiciaire, à soulever l'inconstitutionnalité du régime qu'on lui applique, celui-ci étant nécessairement discriminatoire.

Louis Mélennec a été membre de l’UDF depuis 19942. Il est actuellement membre du MoDem. Il a été expert près la Cour d'appel de Paris de 1990 à 2011 inclusivement (voir les listes annuellement publiées par la Cour d'appel de Paris).

Carrière musicale

Louis Mélennec a également effectué une carrière musicale en qualité de soliste chanteur (sous le nom de Louis de Beyre). Il est titulaire de prix d'opéra, d'opérette et de mélodie française. Parmi ses maîtres, Yvonne Desportes, premier grand prix de Rome. Il a également suivi les cours d'Henri Legay (en). Il a complété sa formation vocale avec Ugo Ugaro, de la Scala de Milan.

Il a chanté dans de nombreux lieux, et a donné de nombreux concerts à l'étranger.

En Bretagne, il a donné des récitals de chants religieux et traditionnels bretons, en particulier dans le cadre des festivals de Tréguier, de Camaret, de Locronan. En 2005, il a enregistré un disque de chants religieux et traditionnels bretons, édité par Divina Musica.

Discussions. Idées et thèses politiques. Polémiques

En 1997  il organise une conférence au sénat sous le titre de " Anne de Bretagne, un destin exceptionnel ", ou un public de 300 personnes assiste à la conférence suivit d'un débat. Tous les sénateurs et députés bretons avaient été invités mais aucun n'est venu tellement l'Histoire de Bretagne les terrorises. La chanteuse et comédienne Jacqueline Danno était à ses côtés afin de lire les poèmes du Barzaz Breizh ainsi que les  insultes proférées par les français au 19ème siècle à propos des Bretons.

En 2001, il soutient un diplôme d'études approfondies d'histoire (DEA) à la Sorbonne (Paris IV) sur le rattachement de la Bretagne à la France. Depuis des années, il intervient, à Paris principalement, pour exposer ses idées sur l'histoire de la Bretagne et qu'il diffuse aussi sur son 2ème Blog3. Il ne donne que rarement des conférences en Bretagne. Il soutient l'idée que les Bretons, qu'il considère comme un peuple spécifique, constituent une Nation très ancienne, l'une des plus anciennes des nations Européennes actuelles.

Il affirme que le traité d'Union de 1532 entre la France et la Bretagne, est sans fondement juridique (c'est-à-dire nul et de nul effet)4 et, dès lors, que la Bretagne, n'est pas unie à la France, mais est toujours régie par le traité conclu par Anne de Bretagne et Louis XII, en janvier 1499. Dans cette optique, la France n'est qu'une puissance occupante d'une Bretagne qui n'a, en droit international, jamais cessé d'être souveraine dans son ouvrage intitulé Le Livre Bleu de la Bretagne 5 et dans une vidéo lors d'une conférence faite en 2006 à Vannes4. " Cette conférence fait des remous dans BREIZHOO (plus de 2000 interventions), filmée dans son intégralité (une heure dix minutes), et publiée par l’ABP, disparaît de la toile, à la suite d’attaques informatiques par …. des Bretons – évidemment. Cette conférence bouleverse, aux termes de longues années de recherches juridiques très poussées sur la genèse de traités (c’est à dire des contrats entre nations, pays, peuples …), un fait fondamental, jamais analysé jusqu’alors : le pseudo-traité de 1532 est un montage, un truquage, initié et conduit par la France seule; les Bretons ont cédé à la force, le canon dans le dos." Dixit.

Pour diffuser ses idées, il a souvent utilisé l'association Histoire et identité, créée par Philippe Argouarch, fondateur de l'Agence Bretagne Presse, qui publie des communiqués sur l'histoire et l'identité de la Bretagne, notamment par le canal du site d'information Agence Bretagne Presse qui ouvre ses colonnes à divers mouvements, notamment nationalistes bretons. Il a parfois exprimé ses idées dans des forums, ou dans les sites des partis bretons.

Il n'adhère à aucun des partis bretons, auxquels il reproche leur manque de maturité politique, les accusant de ne penser qu'à se combattre mutuellement, au lieu de construire ensemble un programme commun pour l'avenir de la Bretagne. Son jugement sur les femmes et hommes politiques bretons est féroce; il les décrit comme des gens médiocres, affirmant « [que] la France, maîtresse de toutes les carrières, ne recrute et ne donne l'onction pour les élections qu'à des vassaux, et écarte systématiquement les brillants sujets, qui renverseraient la machine ».

Ses travaux sont critiqués par certains, tant dans la démarche que dans les conclusions. De son côté, Louis Mélennec dénonce l'étroitesse d'esprit de nombre d'universitaires et leur manque d'audace, les qualifiant « d'historiens en herbe », dont « la substance grise […] est gaspillée, neutralisée à des sottises », des « thèses inutiles, sans jamais cesser de citer les chercheurs remarquables qu'il désigne par leurs noms »6.

Il décrit sa démarche et ses ambitions le 20 avril 2007 dans une lettre publiée sur le site du Parti breton : « […] les documents périphériques, lus à la lumière de l'histoire des pays qui, comme le nôtre, ont été envahis, conquis, annexés, puis bâillonnés, permettent maintenant de savoir ce qui s'est réellement passé, et pourquoi la majorité des Bretons ont dû se taire après l'annexion de notre Patrie. »

Lié d'amitié avec Claude Reichman, qui le reçoit fréquemment dans ses émissions radiophoniques, il participe à la rédaction du référendum pour la France, en 2002, dont l'objectif est de dénoncer les dérives des « pseudos techniciens ou technocrates » ou encore les « idéologues aux idées étroites copiées dans un catéchisme d'un autre âge, [qui] ont inversé les valeurs, et [qui] prétendent vous asservir à leurs fantasmes et à leur fantasmagories »7. Il accepte d'être le président du mouvement CIVIL (Civisme, initiative, volonté, indépendance, liberté), regroupement de diverses associations qui soutiennent la candidature de Claude Reichman à l'élection présidentielle de 20028. Il soutient également la Révolution bleue, initiée par Reichman.

Depuis septembre 2007, il intervient sur le site Lumière 101, par l'intermédiaire de podcasts. Il y dénonce à la fois « les élites universitaires », l'état centralisateur, les théoriciens du complot contre la France, la repentance de l'occident envers le tiers-monde (l'esclavage, la traite des êtres humains, le racisme sont des phénomènes universels, encore actuels, et ne sont en aucun cas une exclusivité de l'occident), et prône avec fermeté, d'une manière répétitive, le retour pur et simple de la Bretagne sur la scène internationale, en qualité de puissance souveraine, avec tous les droits et les devoirs que cela implique. Il n'est pas partisan de thèses régionalistes, la Bretagne, selon lui, ne faisant pas partie juridiquement de la France. Pour lui, il n'y a jamais eu de traité d'union de la Bretagne à la France en 15325,4.

En 2008, le 11 avril, il fait une conférence à Nantes intitulée " La Nation Bretonne" : concept de nation, qu'est-ce qu'une nation...etc extrait : "...Reconnaître à un peuple ou à un groupe humain le statut de Nation peut comporter des conséquences immenses, par exemple le droit pour ce peuple de se gouverner lui-même..."

À partir de l'année 2008, il entreprend la rédaction d'articles consacrés à la défense des droits de l'Homme, qu'il diffuse sur son blog ou via l'Agence Bretagne Presse. Il affirme que la révolution de 1789 marque le « début du décervelage de la Bretagne »9. Il parle d'une « imposture française » aux termes de laquelle la France non seulement n'a rien apporté aux droits de l'homme, mais, scotomisant les crimes de la révolution, a monté une machinerie (une « religion d'État », selon une expression qu'il affectionne), tendant à faire accroire qu'elle les a inventés. C'est l'un de ses thèmes de prédilection. Il considère que la Bretagne est le Tibet de la France. Il n'hésite pas à qualifier la France d'« État-voyou », et l'acculturation du peuple breton, à partir de 1789, surtout de Jules Ferry, le chantre des « races supérieures », comme une monstrueuse entreprise « d'extirpation volontaire et programmée de l'histoire et de la civilisation bretonnes » afin de greffer dans les cerveaux, l'histoire des Français, et la religion nationale de la France, fabriquée, revue et corrigée sur le socle de ce qu'il dénomme d'une manière répétitive la « prétendue révolution des droits de l'Homme » (l'autre blog, plutôt consacré à l'actualité, de louis Mélennec, 22 janvier 2011, 6 novembre 2011...). À Bruxelles, lors du Congrès de la FUEN d'octobre 2009, il a exposé le résumé de ses idées, dans un fascicule de 48 pages 10distribué aux Congressistes, proposant ouvertement que la Bretagne reprenne désormais sa place dans le concert des Nations européennes et mondiales.La délégation était conduite par PIERRE LEMOINE, ancien président de l’UFCE. ainsi que Marcel Texier, ex- président de l’OBE, M. Jean Kergren. L’UFCE, fondée par le Breton, Joseph Martray.

L'impartialité de la justice française, et l'égalité des citoyens devant la loi, restent, depuis plusieurs dizaines d'années, parmi ses préoccupations majeures (il a présidé au Sénat, en 2003, un colloque consacré à ce thème, qu'il considère comme capital). Témoin de maintes affaires dans l'exercice de ses fonctions, pendant quarante ans, il réclame, avec force, que la responsabilité des magistrats, des fonctionnaires, des hommes politiques, soit purement et simplement la même que celle des autres citoyens, puisque, la loi étant la même pour tous, les protections diverses dont ils bénéficient sont contraires à la Constitution, au droit européen, et surtout aux valeurs universelles. Dans cette perspective, il prône la suppression des discriminations qui résultent de l'existence de tribunaux différents, de procédures différentes, de sanctions différentes, là ou l'égalité des citoyens devant la loi commande impérativement qu'ils soient jugés de la même manière, selon des règles identiques : les tribunaux administratifs, les tribunaux de commerce, la Cour de justice de la République - cette dernière étant censée juger les ministres pour les crimes et les délits commis pendant l'exercice de leurs fonctions, sont anti-constitutionnels, et doivent être supprimés. De même, il milite pour que tous les totalitarismes, de droite comme de gauche soient jugés de la même manière.

Ses dernières publications s'attachent à démontrer par quels mécanismes l'écriture de l'histoire est influencée par les pouvoirs politiques, les liens de dépendance des historiens à l'égard de ceux dont ils détiennent leurs fonctions, l'idéologie, le clientélisme. L’œuvre politique de Louis Melennec n'a été jusqu'à présent publiée dans aucun ouvrage de synthèse. Elle est dispersées dans de très nombreux articles, conférences, émissions radiophoniques, interventions sur Internet.

En mars 2014 il fait la Une et accorde un entretient au Mensuel La Baule Plus , avec Yannick Urrien, pour rétablir la vérité sur l'histoire de la Bretagne article intitulé "La Bretagne se réveille"11.

En juin 2014 il accorde une interview au média TVlibertés ou il parle de son livre, Le Livre Bleu de la Bretagne, 5 il y explique que la Bretagne doit reprendre sa place au sein des Nations Souveraines 12. Le 15 décembre 2014 il accorde une interview à La Voie de La Russie, après les manifestations des Bonnets Rouges il y indique «  En 1941, le gouvernement français de Vichy, sous prétexte de réorganisation administrative du territoire français, a coupé la Bretagne en deux, séparant la Loire Atlantique, le département le plus riche et le plus prestigieux, des départements du nord du pays (la Bretagne).»13 «...plus de 20 000 personnes ont défilé dans les rues de Nantes le 27 septembre 2014. Elles préfigurent des revendications plus fortes : non pas l'autonomie, mais l'indépendance. Nantes fait partie de la Bretagne, depuis 851. La revendication bretonne, fondée sur le respect du droit des gens, les principes généraux du droit, le droit international ne peut que s'amplifier : le droit international protège les langues, les coutumes, le patrimoine des nations dites « minoritaires », et, bien entendu, leur territoire, qui ne peut être ni modifié, ni confisqué, ni amputé, de quelque manière que ce soit par le pays qui y exerce son autorité, à plus forte raison s 'il s'agit d'un pays colonial comme la France. » Dixit.

Le 9 avril 2015 Louis Mélennec fait une conférence, à la Mairie du VII ème arrondissement de Paris14, intitulée "Anne de Bretagne à nos jours" ou il évoque Anne de Bretagne et la situation actuelle de la Bretagne. La conférence est organisée par la Société Littéraire et Artistique du 7e arrondissement sous la présidence de Didier Beoutis. Il y évoque les massacres français de 1675 contre les Bonnets rouges ainsi que ceux perpétués à la révolution de 1793/1794 les massacres et noyades de Nantes. L'introduction sur son blog : " Au cours de cette conférence, une légende sinistre et honteuse, colportée en Bretagne comme en France, sera brisée en morceaux  : La Duchesse Anne n'est pas celle qui a apporté la Bretagne dans l'escarcelle malhonnête de la France, mais la souveraine altière qui, jusqu'à son dernier souffle, jusqu'à son lit de mort, tentera par tous les moyens de sauver son pays des griffes de la France." il y fustige les politiques "Bretons" ainsi que le pays autoproclamé des droits de l'homme.

Livres

  • La sécurité sociale, Delmas, 1970.
  • Traité des accidents du travail, Paris, librairie générale de droit et de jurisprudence, 1969.
  • La responsabilité civile du médecin, avec Jean Sicard (Yann Brekilien), Parke-Davis, 1977.
  • La réparation des accidents du travail, avec Claude Styger, Paris, Delmas éditeur, 1977.
  • Traité de droit médical, Paris, Maloine.
  • L'expertise médicale : le médecin devant la justice, avec Jean Sicard (Yann Brékilien), tome 7 du Traité de droit médical, Paris, Maloine.
  • Barème international des invalidités, Paris, Éditions Masson, 1983.
  • Évaluation du handicap et du dommage corporel, Paris, Masson, 1991 ; réédition de 2000 ; traductions en langues étrangères.
  • L'indemnisation du handicap. Pour l'instauration d'un régime unique de l'invalidité et de la dépendance, Desclée de Brouwer, 1997.
  • Le médecin salarié, Paris, Éditions Masson, 1998.
  • Breizh, Charte pour la Bretagne, Spézet, imprimerie Keltia Graphic, 2009 ; le texte intégral est publié dans le site " Yann Fouéré actualités".
  • Le rattachement de la Bretagne à la France, mémoire pour l'obtention du diplôme d'études approfondies d'histoire moderne, université de Paris-Sorbonne - Paris IV, 2001, 106 pages ; ronéotypé ; publié sur le site Internet d'Errances en Bretagne.
  • Le Livre Bleu de la Bretagne, Histoire abrégée de la Bretagne, Charte pour une Bretagne souveraine, Gourin, impri'plast, édité par l'Association Bretonne de Culture, novembre 2013.

Émissions radiophoniques et télévisées

  • Lumière 101 (en particulier : le bêtisier des langues; l'assassinat de la langue bretonne; nation, fait national; la Bretagne assassinée....).
  • ABP TV mélennec (plusieurs vidéos sur le prétendu " traité de 1532 ", la nation bretonne; l'histoire de le Bretagne)...
  • Radio - courtoisie : nombreuses émissions de 1997 à 2005 sur la justice, les dysfonctionnements de l'administration, les positions d'abus du pouvoir, l'insécurité et ses problèmes, le désastre de l'éducation en France, ses causes et ses remèdes; LES NÉCESSAIRES REFORMES DE L'ÉTAT FRANÇAIS et de sa Constitution...; nombreuses émissions de musicologie, avec Didier Rochard.... (Ces émissions peuvent être commandées à la radio).

Œuvres musicales

  • CD : Chants religieux et traditionnels bretons, avec Lorenzo Cipriani, organiste (Divina Musica; distribué par Coop Breizh, la Fnac...).
  • Partitions religieuses et profanes: Ave maria; Panis angelicus; Coucher de soleil sur les Monts d'Arrée; extraits de messes; plusieurs mélodies; toutes ces œuvres ont été interprétées en concert, mais ne sont pas publiées.

Critiques, extraits de presse concernant Louis Mélennec

  • Préface du Professeur André TUNC (ouvrage publié par le docteur Mélennec chez Desclée de Brouwer en 1977; voir ci-dessus).
  • Extraits de presse : Ouvrage du docteur Mélennec chez Desclée de Brouwer.
  • La loterie du handicap - l'Express (2 novembre 1995; le rapport Mélennec, par Gérard Badou).
  • Recteur Yvonne Lambert-Faivre : Mélennec, un rapport décapant.
  • Aventures de l'histoire, La Bretagne une nation plus ancienne.
  • Lumière 101 : Claude Reichman reçoit Louis Mélennec (archives).
  • Divina musica Peltier Mélennec.
  • Louis de BEYRE, quelques critiques (Yvonne Desportes, Georges Cziffra...)

Références

  1. « Louis Mélennec », sur http://data.bnf.fr/11915489/louis_melennec/ (consulté le 24 avril 2015)
  2. Réponse aux corbeaux qui manipulent Wikipédia
  3. « Le Blog de Louis Mélennec », sur Le Blog de Louis mélennec (consulté le 18 avril 2013)
  4. a, b et c « il n'y a jamais eu de traité d'union en 1532 », sur bretaigne.wordpress.com/ (consulté le 23 février 2015)
  5. a, b et c « Le livre Bleu de la Bretagne (PDF chargement gratuit) », sur bretaigne.wordpress.com (consulté le 23 février 2015)
  6. Article sur le site du Parti breton
  7. Référendum pour la France
  8. Communiqué de presse du CIVIL, 2002
  9. Article sur le blog de Louis Mélennec, du 10 février 2009
  10. « Actualité 02.2010 - livret 48 pages UFCE en PDF », sur http://www.fondationyannfouere.org/actualites/actualites-fevrier-2010-decembre-2010/ (consulté le 24 avril 2015)
  11. « Révélations - La Bretagne se réveille -p30 à 33 », sur http://labauleplus.com,‎ (consulté le 18 avril 2015)
  12. « BREIZH DIZALCH - TVlibertés Mélennec interview », sur https://www.youtube.com/channel/UC792Q4NxuRQthPXZIAxLgDA (consulté le 24 avril 2015)
  13. « La Bretagne bientôt reconnue par Israël ? », sur http://french.ruvr.ru,‎ (consulté le 18 avril 2015)
  14. « agenda culturel », sur http://www.mairie7.paris.fr/mairie07 (consulté le 13 avril 2015)

 

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